La mare au diable
  • Éditeur: Le Livre de Poche
  • Rencard:
  • Langue: Frances
  • ISBN: 2253007099
  • Tags: littérature, roman, classique, roman d'amour, croyances,

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On l'appelait la Laguna del Diablo (Lagune du Diable), parce que ses brumes, la nuit, trompaient les voyageurs. Perdus à leur tour, Germain, Marie et Le Petit Pierre sont contraints d'y passer la nuit. Le laboureur et la fille ont le coeur tristeGermain va chercher une femme pour s'occuper des enfants orphelins de sa mèreA quoi de bon se marier, pense-t-il, quand l'amour n'est pas là. Et Marie a quitté sa mère ce matin en pleurant pour se louer comme bergère sur la ferme des Ormeaux, si lointaine. Seul Petit Pierre, le fils de Germain, est heureux et confiant. Le sort de ceux qu'il aime tant dépendra de lui. Dédié à Chopin, ce court roman rural a un charme incomparable. George Sand voyait la beauté dans la simplicitéChanson, parfois en patois, les joies de l'amour, de l'enfance et du travail sur terre Beaucoup d'amour et un peu d'idéalisme sont ses secrets. Source : amazon.fr

George Sand

George Sand

Nationalité : France Né à : Paris, le 01/07/1804 Mort à : Nohant, le 08/06/1876 Biographie : George Sand est un écrivain français, auteur de romans, de nouvelles, de nouvelles, de pièces de théâtre, d'autobiographies, de critiques littéraires et de textes politiques. Scandaleuse pour sa vie amoureuse agitée, pour sa robe masculine, elle adopte un pseudonyme masculin en 1829. George Sand est en fait le pseudonyme d'Amantine Aurore Lucile Dupin, plus tard Baronne Dudevant quand elle épousa la Baronne Casimir Dudevant en 1822, dont elle eut deux enfants. Ses critiques les plus féroces : Charles Baudelaire, Jules Barbey d'Aurevilly, Henri Guillemin, tandis que George Sand était au centre de la vie intellectuelle de son temps, accueillant Nohant-Vic ou Palaiseau : Liszt, Marie d'Agoult, Balzac, Chopin, Flaubert, Delacroix et Victor Hugo, s'échangeant des conseils, s'encourageant. Outre son immense production littéraire, il se distingue par un engagement politique actif dès 1848, inspirant Alexandre Ledru-Rollin, participant au lancement de trois journaux : "La Cause du peuple", "Le Bulletin de la République", "l'Éclaireur", citant à Napoléon III le cas des condamnés, notamment celui de Victor Hugo, dont il admire et cherche la grâce. "La Mare au Diable", "Consuelo" et "Indiana" sont parmi ses œuvres les plus connues. Il a continué à écrire jusqu'à sa mort à l'âge de 71 ans. Victor Hugo dit à sa mort : "Je pleure une femme morte, je salue une femme immortelle ! Ajouter des informations

Critiques

20-11-2019

C'est avec grand plaisir que j'ai relu ce roman. Comme ma première lecture remonte au calendrier grec (mon adolescence), je n'en ai pas perçu tout le contenu à l'époque. L'histoire a deux personnages principaux : Germain et Marie. Germain est un jeune veuf dans la trentaine. Il est temps pour lui de trouver une femme pour l'aider dans les champs et élever ses trois enfants. Son beau-père, comme à l'époque, s'était déjà occupé de lui trouver quelqu'un : elle serait aussi Catalina, veuve et, pour cette raison non négligeable, possesseur d'une certaine fortune. Germain a dû aller à La Fourche pour la rencontrer. Sa voisine, La Guillette, lui demande une faveur : accompagner sa fille, Marie, qui doit aller non loin de La Fourche pour entrer comme bergère au service d'un paysan. Tous deux partent à pied, chacun vers son destin, rejoints par le fils aîné de Germain, Petit Pierre. Mais ils se perdent dans la forêt. Ils cherchèrent un endroit pour dormir et décidèrent d'atterrir près de la "flaque d'eau dans le diable". La douceur avec laquelle la jeune Marie s'occupe de la petite donne des idées au père. Mais Mary le rejette. Les douze années qui les séparent lui font peur. Rien ne les prédestine à être ensemble. Ils sont obligés de continuer ce qui semble inexorable : poursuivre la volonté des deux familles. Je n'en dis pas plus pour ceux qui n'ont pas lu le roman. George Sand commence par une réflexion sur une gravure de Hans Holbein : le Laboureur (1538). Elle perçoit la tristesse, le dur labeur qui mène à la mort. Mais elle rejette cette image du monde paysan. Elle veut évoquer avec une certaine joie la campagne des baies. De plus, en la regardant de près, elle exalte la nature et en fait même presque un personnage à part entière. Et là où Germain et Marie seront décrits de façon très simple, la nature sera idéalisée, prenant la forme d'un véritable petit paradis : "La lune aussi émergea des vapeurs qui la recouvraient et commença à semer des diamants dans la mousse humide, le tronc des chênes resta dans une obscurité majestueuse". Elle sera même à l'origine de l'approche des deux êtres. Cependant, nous pouvons sentir ici que la romancière est divisée entre la réalité et ce qu'elle voudrait qu'elle soit. D'où le fait qu'elle met dans la bouche de Germain des commentaires très négatifs sur le paysage qui l'entoure. Au final, ce texte est très simple, mais il nous fait passer un moment très agréable. Il s'est presque approché de l'histoire. Il reste à souligner, cependant, le courage de Sand en proposant une classe sociale qui n'était pas très appréciée à l'époque.

19-11-2019

La Mare au Diable est l'un des premiers livres que j'ai lu il y a longtemps. J'ai gardé la mémoire de Mary pleine de bon sens, très ingénieuse. Et je l'ai trouvé intact quand j'ai relu ce livre. Marie est une jeune fille de seize ans qui vit seule avec une mère très pauvre. Germain, sa voisine, veuve de 28 ans avec trois enfants, vit et travaille dans la ferme de sa belle-famille. Cela fait deux ans qu'il a perdu sa femme et son beau-père lui a demandé de se remarier et lui a proposé de rencontrer la fille de son ami. Cet automne, Marie a accepté d'être le berger de sa mère à la Ferme des Ormeaux. C'est une bonne chose car Germain va aller dans cette direction pour rencontrer sa future épouse. Ils feront donc le voyage ensemble, dans une nature qui occupe autant d'espace que les protagonistes. Une bonne bouffée de fraîcheur !

18-11-2019

C'est léger et profond à la fois. Petite-fille de paysans, paysans, qui vivent encore à la campagne, j'ai eu le grand plaisir de lire ce livre. Ça m'a ému. Ces gens qui cultivent la terre, qui aiment leurs animaux, qui sont bons, loyaux, sincères, simples et dévoués, m'ont rappelé mes grands-parents. Ce livre m'a ému, j'ai adoré. C'est doux, c'est délicieux, c'est d'une autre époque, des gens honnêtes.

17-11-2019

Je ne me souviens pas de l'histoire, ou si peu... Mais il a suscité des sensations ! le vent, la nuit, les odeurs, l'herbe haute, la pluie, les changements d'humidité et de température sur la peau ... Un réveil des instincts et de l'animalité infantile, un souvenir du plaisir des premiers sens, la joie de s'enfuir avec le vent où on veut...

16-11-2019

Ma première lecture de la Mare au Diable de George SAND remonte à cinq ans. À l'époque, j'étais à l'université, je me souviens bien de cette lecture. J'ai pensé que je pourrais lire quelques pages et que le rêve me rendrait surprendra... Dès les premières lectures, l'attraction est devenue de plus en plus forte... puis J'ai continué à lire jusqu'au bout ! C'était la première fois que je rencontrais cet auteur et j'ai beaucoup aimé ce livre dernièrement. donnez votre avis sur ce livre... J'ai trouvé les mêmes sensations ou de meilleures sensations... Ce la dernière lecture se fait dans une édition très différente de la première. J'ai remarqué une note de l'auteur : cette dernière, m'a beaucoup plu et donc je vais la transcrire car, pour moi, elle apporte un éclairage sur l'œuvre.. : "Quand j'ai commencé avec La Mare au diable, une série de romans country, qu'il avait l'intention de rassembler sous le titre Veillées du Chanvreur. Pas de système, pas d'exigences révolutionnaires en littérature. Personne ne le sait une révolution en soi, et c'est, en particulier dans les arts, que l'humanité Mais cela ne s'applique pas au roman de la morale rustique : il a existé en tout temps et sous toutes ses formes, tantôt pompeuses, tantôt manipulées, Je l'ai dit, et je dois le répéter ici, le rêve de vivre à la campagne a toujours été l'idéal des villes et même des cours. En suivant la pente qui ramène l'homme civilisé aux charmes de la vie primitive. Je ne voulais pas faire un nouveau langage ou chercher une nouvelle forme. Cependant, on me l'a dit dans de nombreuses séries télévisées, mais je sais que ce n'est pas le cas. que personne ne peut retenir mes propres créations, et je suis toujours surpris que les critiques cherchent tant de choses alors que l'idée la plus simple, la circonstance la plus vulgaire, sont les seules inspirations vers lesquelles les productions artistiques devraient être dirigées vers le diable en particulier. que j'ai ramené dans le prologue, une gravure de Holbein, qui m'avait frappé. une scène réelle que j'avais devant mes yeux en même temps, au moment des semailles, c'est tout ce qui m'a poussé à écrire cette modeste histoire, placée dans la salle de lecture du au milieu des humbles paysages qu'il parcourait chaque jour. Si quelqu'un me demande ce que je voulais faire, je répondrai que je voulais faire quelque chose de très émouvant et très simple et que je n'ai pas réussi à volonté. Je l'ai bien vu, j'ai senti la beauté dans le simple, mais voir et peindre en sont deux ! Tout ce que l'artiste peut faire Espérons que la meilleure chose à faire est de compromettre ceux qui ont des yeux à regarder aussi. Voyez la simplicité, voyez le ciel et les champs, et les arbres, et les paysans surtout dans ce qu'ils ont de bon et de vrai : vous les verrez un peu dans mon livre, vous les verrez beaucoup mieux dans la nature. George Sand Nohant, 12 avril 1851 Quant à l'histoire de la Mare au diable, c'est un paysan veuf. Il veut se remarier en allant dans un autre village pour voir une femme et s'il peut l'épouser, mais en allant au village, ses voisins lui demandent d'accompagner sa fille Marie, qui a des avantages : elle est sage, gentille, jeune, elle a rencontré, etc. femme du village ; c'est à elle de prendre une décision !

15-11-2019

Germain, trente ans, veuf, laboureur, trois jeunes enfants à la recherche d'une femme pour le soutenir dans ses tâches domestiques. C'est en ces termes que le beau-père de Germain aurait pu placer une petite annonce dans un journal local. Au lieu de cela, il a parlé au père de Catalina, une jeune et riche veuve de Forks qui veut se remarier. Germain a accepté d'y aller. La Guillette, une voisine, demande à Germain d'amener sa fille unique Marie pour le voyage, qui doit entrer comme bergère aux Ormeaux. Sur le chemin, les deux jeunes hommes rencontrent Petit-Pierre, le fils aîné de Germain, qui a fui dans l'espoir de les accompagner. La route est longue et difficile et un orage les surprend. Ils se réfugient dans un bosquet près de La Mare au diable. Marie allume un feu, prépare un repas avec les moyens du bord et prend soin de l'enfant avec grâce. Germain est tombé sous le charme. Le matin, ils reviennent prendre la route, la magie de la nuit est déjà loin. Ils vont tous à destination. Cependant, tous deux doivent faire face à de cruelles déceptions. Germain n'est pas le seul concurrent de la veuve qui flirte. Même si c'est son préféré, elle ne veut pas participer à une compétition qu'elle considère humiliante. Il va chercher son fils qui a confié Maria. La fille et le garçon de son côté ont fui la ferme où le propriétaire a essayé de maltraiter Mary. Germain les trouve dans la forêt. Tout le monde rentre chez soi. Le temps fait son travail et Germain admet enfin qu'il est amoureux de Marie et lui fait sa demande en mariage. Une émouvante histoire paysanne inspirée des Georgiques de Virgile et une gravure de Holbein. Une atmosphère de paix se dégage du texte, ce qui en fait un véritable hymne à la terre. Le langage est simple et naïf. Il emprunte quelques expressions au dialecte local, mais il reste lyrique. Au-delà de la simple représentation de l'amour, l'histoire oppose les vertus de la campagne (travail, amour, sincérité) aux valeurs perverties de la bourgeoisie urbaine (spéculation, vice, mercantilisme). Ce livre fait partie d'une trilogie consacrée au Berry. Un incontournable pour les amoureux de textes beaux et bien écrits.

George Sand

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